Deux nouveaux cas de dengue sur la commune – Informations complémentaires

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L’Agence Régionale de Santé (ARS) vient de nous informer que deux nouveaux cas de dengue avaient été confirmés en ce début de semaine. Les enquêtes et interventions de terrain seront donc poursuivies cette semaine par l’ARS et son prestataire (EID Méditerranée).

La zone traitée ce jeudi 1er septembre (en plus du second passage chemin des Sausses / Peyrouas) est :

– Ancienne route de la Gaude, Chemin des collets, Chemin du Val Estrèche, Impasse Hugues Bérenguier

Nous vous engageons donc à relever votre vigilance quant aux symptômes et en cas de doute à aller vous faire dépister au plus vite.

Les symptômes

Les symptômes sont le plus souvent de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) se manifestent dans les 3 à 14 jours (4 à 7 jours en moyenne) qui suivent la piqure par le moustique. La dengue touche indifféremment les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes. Le plus souvent bénigne bien qu’invalidante, la dengue peut toutefois se compliquer de formes hémorragiques.

Le traitement

Il n’existe ni traitement curatif spécifique ni vaccin contre la dengue. Le traitement est avant tout symptomatique, notamment de la douleur et de la fièvre. L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont contre-indiqués du fait du risque hémorragique.

La protection individuelle et collective

La lutte contre les moustiques vecteurs et la protection individuelle (répulsif, port de vêtements longs et amples…) constituent les meilleurs moyens de réduire le risque épidémique. Les personnes résidant dans une zone susceptible d’être concernée par une endémie ou une épidémie de dengue peuvent contribuer à diminuer ce risque en luttant contre les moustiques et notamment en détruisant ou en asséchant les gîtes potentiels, que constitue toute réserve d’eau stagnante à l’extérieur ou à l’intérieur du domicile.

La lutte contre les moustiques est l’affaire de tous

Les voyageurs se rendant dans les pays où circule le virus de la dengue doivent prendre des mesures de protection individuelle durant les heures d’activité des moustiques, en l’occurrence durant la journée (mais également durant la nuit quand coexiste un risque de transmission du paludisme). En cas d’apparition d’une maladie fébrile pendant et dans les 7 jours suivant le retour d’un séjour, ils doivent consulter au plus tôt un médecin.

Vous retrouverez ci-dessous  les principales actions à mettre en œuvre pour lutter contre la propagation du moustique :

depliant_moutisque_2021_web.pdf
L’action des autorités sanitaires

Pour limiter le risque d’importation et d’implantation de la dengue et du chikungunya en métropole, le ministère chargé de la santé a élaboré un plan national anti-dissémination dès mars 2006. Ce plan s’appuie sur la surveillance entomologique (des moustiques vecteurs) et épidémiologique (des cas humains) pour prévenir et évaluer les risques de dissémination, renforcer la lutte contre les moustiques vecteurs, informer et mobiliser la population et les professionnels de santé et développer la recherche et les connaissances.